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PASO (Personal Assistant Search Optimization)

Terme récemment inventé par nos amis anglophones, PASO pour Personnal Assistant Search Optimisation, prend de plus en plus de sens. Effet, la montée en charge des recherches vocales sur mobile, l’omniprésence de Google Assistant jusque dans les SERPs, font qu’il faut désormais penser en plus du mobile à l’optimisation pour les assistants personnels. Et c’est passionnant. Lire la suite de « PASO (Personal Assistant Search Optimization) »

Tout comprendre sur Google MyBusiness

introduction

Google MyBusiness est un levier de trafic à part entière. Les informations renseignées sont visibles sur différentes pages : recherche et Maps notamment. Les internautes ont le pouvoir ! Ils peuvent en effet donner leur avis, ajouter des photos, proposer des modifications sur les informations contenues dans les fiches. Et surtout, il ne pas oublier : plus de 30% du trafic internet se fait sur appareils mobiles (y compris par recherche vocale). L’internaute est donc de plus en plus exposé aux suggestions locales de Google. Lire la suite de « Tout comprendre sur Google MyBusiness »

hreflang : 3 méthodes d’implémentation pour son site

Vous connaissez déjà l’attribut hreflang pour définir les pages équivalentes dans d’autres langues, pays ou régions. Saviez-vous qu’il est possible de créer un sitemap contenant toutes vos pages dans différentes langues ou encore d’utiliser les en-têtes HTTP ? Tour d’horizon de méthodes d’implémentation.

Petit rappel : à quoi sert le hreflang ?

L’attribut hreflang permet d’indiquer aux moteurs de recherche quelle est l’équivalence d’une page traduite dans une autre langue. Cela peut être sur le même domaine, généralement dans des répertoires du type « /fr/ », « /en/ » ou sur un autre domaine. Lire la suite de « hreflang : 3 méthodes d’implémentation pour son site »

Introduction aux ChatBots et l’ANI : Artificial Narrow Intelligence

Definition

L’Artificial Narrow Intelligence est une intelligence artificielle qui se concentre sur une seule tâche contrairement à l’AI (Artificial Intelligence) qui est une machine avec la capacité d’appliquer l’intelligence à n’importe quel problème, plutôt qu’un problème spécifique.

Siri est un bon exemple d’ANI. Siri opère dans une gamme limitée prédéfinie, il n’y a pas d’intelligence véritable, pas de conscience de soi.

Les chatbots, ou agents conversationnels, sont les interfaces permettant d’exploiter une ANI.

Principes de fonctionnement

Les chatbots sont souvent utilisés dans un but ou une tâche précise. Ils ont « préformatés » et n’ont pas (ou rarement) de fonctionnalité de machine learning. Un moyen fréquent pour faire fonctionner un chatbot est d’utiliser des fichiers AIML (Artificial Intelligence Markup Language). C’est un format dérivé du XML qui défini quoi répondre à quelle question.

Le problème de l’utilisation de AIML est la non possibilité d’avoir des bots très sophistiqués. Néanmoins, le projet A.L.I.C.E qui utilise ce procédé est arrivé second  au concours Loebner de 2010. Notez qu’aujourd’hui les avancées en AI et machine learning ont largement évolué et qu’on est loin de pouvoir passé un test de Turing avec AIML.

Pour la plupart des chatbots, qui ont a accomplir un nombre restreint de tâches c’est suffisant. Que ce soit en marketing, e-commerce ou autre, les possibilités offertes par cette technique offrent un large panel de services que nous allons parcourir dans cet article.

On l’a vu, le principe de fonctionnement d’un chatbot est relativement simple. On peut le diviser en 3 grandes étapes : demande, traitement, réponse.

 

Mise en œuvre technique

Théoriquement, on peut faire un chatbot avec n’importe quel langage, mais certains sont plus adaptés que d’autre du fait de librairies disponibles. Par exemple, Python a un package pyAIML qui permet de manipuler facilement les fichiers AIML. Si vous préférez le PHP, le projet Program O est une solution.

Dans tous les cas, l’utilisation de AIML est toujours la même. On utilise des patterns et des templates.

Les patterns

Les patterns (ou motifs en français) sont des chaines de caractères qui sont destinées à répondre à une entrée utilisateur. Ces patterns peuvent contenir des jokers pour répondre à un large nombre d’entrées.

Pattern "fermé" : Quel est votre nom

Pattern "large" : Quel est votre *

Le pattern fermé aura qu’une seule réponse possible : un nom. Le pattern large peut répondre à plusieurs questions :

  • quel est votre âge
  • quel est votre nom
  • quel est votre travail

Afin de simplifier le travail de l’interpréteur AIML, on peut ajouter des fonctions de prétraitement pour gérer la casse, les fautes, les abréviations etc.

Les templates

Un template (ou modèle) est une réponse à un pattern. Un template peut être aussi simple qu’un texte littéral brut comme « Bonjour je suis votre bot ». On peut également faire appel à l’utilisation de variables pour personnaliser :

 Bonjour, mon nom est <bot name="name"/>.

Dans cet exemple, on remplace la variable  <bot name= »name »/> par le nom du Bot. On peut également utiliser des variables ayant comme valeur une saisie utilisateur. Par exemple, pour demander le nom ou l’âge de l’utilisateur.

On peut également utiliser des réponses conditionnelles (if / then / else) ou des réponses aléatoires. Les templates peuvent également faire appel à d’autres templates (selon la thématique par exemple) en utilisant des éléments « srai ». Voici un exemple de formatage correct de fichier AIML :

<category>
  <pattern>QUEL EST VOTRE NOM</pattern>
  <template><![CDATA[Mon nom est <bot name="name"/>.]]></template>
</category>
<category>
  <pattern>Comment t'appelles-tu</pattern>
  <template>
    <srai>Quel est votre nom</srai>
  </template>
</category>

Cet exemple, pris sur Wikipédia, met en oeuvre tout ce dont nous venons de voir. « comment t’appelles-tu » est semblable à « quel est votre nom ». On utilise donc un élément srai pour « rediriger » vers la réponse adéquate. L’élément CDATA permet d’éviter les caractères d’échappement liés au XML.

 

Chatbot sans coder, quelques solutions

La mise en oeuvre technique peut être fastidieuse ou compliquée. Il existe des solutions pour mettre en route des chabots sans programmation.

Chatfuel

Ce service permet de créer un chatbot Facebook Messenger pour votre fanpage. Vous créez des scenarios et vous pouvez obtenir quelque chose d’assez puissant en quelques minutes.

Il suffit de créer des blocs avec des mots-clés et de définir une réponse appropriée : réponse texte, lien, card (bloc d’information avec liens, images etc.). C’est un excellent départ et ce service est utilisé par de grands sites.

Site : https://chatfuel.com/

Plugin WordPress

Un plugin wordpress utilisant le script Program O et permettant de mettre en place facilement un chatbot sur votre CMS préféré. Il porte le nom Elizaibots et est disponible gratuitement.

Site : https://en-gb.wordpress.org/plugins/elizaibot-chatbots/

Il existe également un certain nombre de projet, la plupart du temps open source, qui permettent de déployer rapidement un chatbot.

Quelques services à l’internaute

Le plus classique et facile à mettre en place, c’est certainement la FAQ. L’internaute pose une question et on puise dans la base de connaissance pour répondre par un lien direct vers la question / solution dans la FAQ.

On rencontre également régulièrement des chatbots qui deviennent ensuite de véritable chat avec un opérateur commercial ou technique. Le chatbot étant présent en début de chaine pour évaluer le besoin de l’internaute. Charge à l’humain ensuite de prendre le relais et de répondre aux attentes.

Google Allo, propose de chater avec ses amis tout en pouvant poser des questions. Google se sert alors de son moteur de recherche pour apporter des réponses : definition, map, etc.

Conclusions

AIML est une excellente solution pour démarrer avec les chatbots et l’ANI. Cela à néanmoins ses limites puisqu’il est difficile de maintenir à jour un code qui va répondre à énormément de questions ou de pouvoir répondre à des questions complexes.

 

Lancement du Raspberry Pi Zero W : wifi et bluetooth intégrés

La fondation Raspberry a lancé fin février, 5 ans après la sortie du premier modèle Pi, une version « wireless » du Pi Zero. Il se nomme Zero W, avec vous l’avez deviné, W qui signifie Wireless. En effet, cette nouvelle mouture embarque la connectivité wifi et bluetooth nativement. La puissance reste la même que sa version précédente. Le tout pour £9 seulement.

Principales caractéristiques

  • 802.11 b/g/n wireless LAN
  • Bluetooth 4.1
  • Bluetooth Low Energy (BLE)
  • 1GHz, CPU simple coeur
  • 512MB RAM
  • Mini HDMI et USB On-The-Go ports
  • alimentation par Micro USB
  • HAT-compatible 40-pin header
  • Composite video
  • connecteur caméra CSI

Avec ceci, de nouveaux boitiers officiels sont également disponibles. Ils offrent différentes ouvertures sur le couvercle selon l’utilisation que vous désirez faire de votre nano ordinateur.

Ce nouveau modèle promet donc de facilité encore un peu plus la mise en oeuvre de projets IoT ou domotique. Le tout encore une fois pour un coup très maitrisé.

En bonus, voici un comparatif de la consommation électrique de chaque modèle de la famille Raspberry (tests réalisés par RaspiTV) :

 

SEO et recherche vocale : état des lieux et stratégie pour 2017

Introduction

La recherche vocale prend de plus en plus de place dans le spectre du SEO. Google annonçait déjà en mai dernier lors d’une keynote I/O qu’environ 20% des recherches faites sur mobile sont des recherches vocales. Ce chiffre a encore du évolué depuis. Ce comportement est relativement récent et s’accentue au fil du temps. De plus, la recherche vocale ne concerne plus exclusivement les smartphones. En effet, les assistants pour la maison comme Google Home ou Amazon Alexa sont également en pleine expansion. La domotique et les différentes solutions disponibles (Raspberry par exemple) rendent cette technologie facile à mettre en oeuvre.

Nous allons voir les différents usages, des solutions disponibles et enfin ce que ça signifie en terme de SEO. Un sondage réalisé auprès de 39 experts SEO place la recherche vocale en troisième position pour les tendances SEO 2017. La première position étant logiquement donnée à l’AMP et le mobile, la seconde au contenus riches et de qualité.

Notez que selon moi la recherche vocale et l’intelligence artificielle sont fortement liées. Ce qui les placerait en votes cumulés en seconde position.

Pour rappel, voici les principaux assistant vocaux :

  • Google Home (anciennement Google Now)
  • Amazon Alexa (et Echo, l’enceinte connectée)
  • Apple Siri
  • Microsoft Cortana

On retrouve ces assistants sur de nombreux appareils : smartphones, navigateurs, OS, assistants connectés .. et on peut imaginer les retrouver rapidement dans de nombreux endroits : bonnes interactives, module pour sites web, gares, cinémas, etc..

Un wording différent

Lors d’une recherche vocale, l’utilisateur change de comportement de recherche. En effet, il aura tendance à utiliser des mots d’interrogation comme « où », « comment », « combien », « qui », « quoi » ou des mots d’action comme « commander » .. Les recherches sont également plus longues (et donc riches) en mots comme le montre le graphique ci-dessous :

Les recherches vocales sont donc plus « longue traine » et orienter action ou question. Ce point rejoint fait le lien avec la seconde tendance (qui en est une depuis des années) qui est d’avoir des contenus riches et de qualité.

Petite chose intéressante, on a nettement moins de fautes d’orthographe sur les recherches vocales. Les AI et algorithmes corrigent la plupart des fautes.

Quelle stratégie pour le SEO ?

Fort de ces chiffres, on peut définir une stratégie orientée pour les recherches vocales et vous l’avez certainement deviné, elle est essentiellement basé sur le contenu. L’adage « content is king » reste encore et toujours d’actualité. Reste à savoir quelles utilisations font les internautes et mobinautes en mode vocal.

Google a répondu à cette question l’année passée la présentation d’une étude réalisée aux Etats-unis. Il en ressort que c’est une fonctionnalité qui est utilisée par 55% des adolescents et 41% des adultes. Encore une fois, ces chiffres ont du évolué à la hausse depuis. Deuxièmement, les adolescents et les adulent n’ayant pas les mêmes centres d’intérêts, les utilisations diffèrent :

Avec toutes ces données, on peut orienter sa stratégie de rédaction de contenus. Plus longue traine, qui répond à des questions et compréhensible par les moteurs de recherche.

Un outil sympa pour connaitre toutes les questions des internautes sur un sujet est AnswerThePublic. Il permet d’avoir pour un mot-clé donné, toutes les questions des internautes. L’outil va en effet chercher toutes les auto complétions de Google et Bing (ces auto complétions correspondent aux recherches les plus souvent faites). Par exemple, pour le mot-clé « téléphone« , l’outil va donner :

Pour voir l’ensemble des résultats : http://answerthepublic.com/seeds/20f64eef96f32175e00f

Vous pouvez exporter l’ensemble en CSV. Vous pouvez ensuite enrichir votre étude de mots-clés en lisant mon article sur ce sujet.

Une autre piste sont les données structurées ou micro data. Plus votre contenu est riche et structuré, plus vous aurez des chances de bien ressortir dans les SERPs.

 

 

 

 

 

🔧 Open Graph : intégration des Social Media Tags

Introduction

L’ajout des micro data (données structurées) pour les réseaux sociaux permet d’être mieux mis en avant sur ceux-ci. Par exemple lorsqu’un internaute poste un de vos articles sur Facebook, la bonne image est immédiatement affichée ainsi que le bon titre et résumé. La mise en oeuvre est aisée et rapide. Si vous utilisez un CMS comme WordPress, il existe des plugins qui vous épargneront de mettre la main dans le code Lire la suite de « 🔧 Open Graph : intégration des Social Media Tags »

Bing Ads Intelligence : ajoutez de la data enrichie à vos études de mots-clés

Sommaire

  1. Introduction
  2. Installation
  3. Première utilisation

Introduction

Bing Ads Intelligence, que j’appellerais dans la suite de l’article BAI, est un outil méconnu et pourtant très pratique pour enrichir vos études de mots-clés. Il est de plus disponible gratuitement et s’installe comme un plug-in pour Microsoft Office (Excel).

 

Installation

Comme dit en introduction, c’est un plugin (ou module) pour Excel. Attention, version 2007 minimum. L’installation est automomatisée, il suffit d’exécuter un fichier .exe

Avant tout, je vous conseille d’installer ou de mettre à jour ces deux programmes. Je ne l’avais pas fait et ça ne fonctionnait pas …

1 – installation ou mise à jour du framework .NET (cliquez ici)

2 – installation ou mise à jour de Visual Studio 2010 Tools for Office Runtime (cliquez ici)

Une fois ces deux premières installations réalisées, vous pouvez installer Bing Ads Intelligence, que vous pouvez télécharger ici (bas de page, bouton « Download Now »). L’installation se fait comme pour n’importe quel programme Windows.

Première utilisation

Je vous sens impatient et vous avez raison. Mais avant la première recherche de mots clés, vous devez avoir un compte sur Bing Ads. Rassurez-vous, vous ne devez pas avoir une campagne active pour utiliser BAI.

Si vous n’avez pas encore de compte, ça se passe ici : https://secure.azure.bingads.microsoft.com/?mkt=fr-fr

Ouvrez maintenant Excel, vous devriez avoir un onglet suplémentaire dans votre barre d’outils :

On y est presque ! il reste à se connecter à notre compte Bing Ads. Pour cela, cliquez sur l’icône « connexion » :

Une fenêtre s’ouvre, cliquez sur « Connectez-vous à l’aide de votre compte Microsoft » :

Entrez votre mot de passe et validez la connexion entre BAI et votre compte Bing Ads :

Enfin, pour terminer, sélectionner le compte à utiliser et validez :

Nous sommes maintenant prêts à exploiter BAI. Un feuillet s’ouvre avec la présentation de l’outil et ses principales fonctionnalités. Vous pouvez le fermer sans problème.

Chose importante, sélectionner votre pays et votre langue. Les données ne seront pas correctes si vous ne le faite pas. Pour cela, dans la barre d’outils, il y a deux liste déroulantes :

Ce coup-ci nous sommes réellement prêt. Comme vous pouvez le constater, vous avez accès à toutes les données de Bing Ads. Faisons un test avec un mot-clé. Nous allons rechercher les mots-clés associés à « maison ». Ouvrez nouveau feuillet et tapez « maison » dans une cellule. Sélectionnez la cellule puis cliquez successivement sur « Plus de recherche » > « Mots clés associés » :

Validez les paramètres :

Les résultats renvoyés par Bing apparaissent dans un nouveau feuillet :

simple, rapide et efficace. Cliquez maintenant sur le mot « appartement » (cellule B7) puis sur « Performances des mots clés » et validez :

BAI vous fournit maintenant les performance du mot « appartement » :

Notez que pour chaque recherche, vous pouvez choisir le ou les devices (desktop, mobile, tablette).

Une fonctionnalité très intéressante de Bing Ads, est la segmentation par tranche d’âge et sexe. Sélectionnons à nouveau « appartement » puis cliquez sur « Plus de recherche » > « Tranche d’âge & Sexe » :

Validez les options et nous obtenons les données ségmentées précises :

Amusez vous, testez, comparez, croisez les données. D’autres fonctionnalités intéressantes comme le trafic sur une période, la suggestion de mots-clés ou encore la segmentation par pays/états/région sont disponibles.

Vous pouvez maintenant facilement enrichir vos études de mots-clés ou vos potentiels de marchés.

Merci pour la lecture 🙂 Vous pouvez me suivre sur Twitter : https://twitter.com/EtienneLesaffre

Site links : il est désormais impossible de les rétrograder par la Search Console

sitelinks-search-consoleGoogle l’a annoncé aujourd’hui sur son blog dédié aux webmasters (ici), nous n’avons désormais plus la possibilité de rétrogradé un site links présent dans les pages de résultats. Le lien vers cette fonctionnalité à d’ores et déjà dispraru (voir impression d’écran ci-contre).

Rassurez-vous les site links existent toujours et sont toujours visibles. Google propose, pour palier à ce retrait de fonctionnalité d’utiliser une meta robots « noindex » sur les pages que ne souhaite pas voir apparaitre … un peu radical non !?