HTTP/2 : multiplexage et compression, qu’est-ce que ça change ?

Introduction

Cet article est repris de mon ancien blog, et initialement publié en avril 2015 sous l’intitulé « HTTP/2 : ce qui change pour les développeurs et intégrateurs. » Je l’ai enrichi avec les dernières informations disponibles.

Définition : HTTP = Hyper Text Transfer Protocol. C’est le protocole utilisé pour le transfert d’informations entre les serveurs web et les navigateurs clients.

Présentation du protocole HTTP/2

Contrairement à HTTP/1, le nouveau protocole inclut :

  • le multiplexage des requêtes
  • l’utilisation de la compression

Ces deux éléments combinés sont un avantage indéniable, hérité de la technologie SPDY dont HTTP/2 est tiré. SPDY, que l’on prononce Speedy a été conçu par Google afin d’augmenter les capacités du protocole HTTP sans pour autant le remplacer.

La priorité affichée est de réduire au maximum la durée de téléchargement des pages Web. Cela passe par un classement de priorités et en multiplexant le transfert de plusieurs fichiers (fichiers JS, CSS, ou encore images). Cette technique permet d’utiliser une seule connexion pour des téléchargements en parallèle.

Ça signifie surtout que des techniques communément utilisées avec l’ancien protocole peuvent (à priori) devenir désuètes. Je pense par exemple à l’utilisation d’une seule image regroupant toutes les images d’un template d’un site et que l’on utilise à l’aide du CSS. Avec la compression et le multiplexage, cela devient inutile. Ce n’est pas une raison pour charger la mule, mais je pense que cela peut être une aide non négligeable lors de l’intégration des pages.

D’un point de vue UX/SEO, ce sont bien évidement les temps de chargement à la baisse qui vont nous intéresser.

 

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